Week-end su 15 aout a la Serena et Album Photo
Avant de commencer, pour ceux qui ont l'habitude de lire les BD en ne regardant que les images, ceux qui peuvent suivre un film sans écouter les dialogues, pour ceux-là, vous pouvez vous contenter de regarder les photos contenues dans l'album photo sur votre droite.

C'était en un long week-end de 15 août. Nous partîmes Anne, Charline, Sarah Guillaume et moi. La Serena, ville côtière à 450km au nord de Santiago nous faisait de l’œil.

Au terme de cette nuit, avec les vertèbres qui nous remontaient dans le dos en décrivant les courbes de la route :
"Bienvenue a la Serena, il est
"Tu es bien sur ?" nous lui demandions d'une voix crachant la fumée du café servi quelques minutes auparavant par notre aimable stewart.
"Oui, oui, certain", affirmait-il de sa petite voix d'auriculaire gênée.
Une heure d'avance ce n'est pas tant quand on y pense, mais parfois c'est beaucoup...
Dans un élan de courage insufflé par l’ambiance chaleureuse de la ville avant l’aube, nous décidons d attendre au terminal, le temps de boire une tasse d’eau de café
Ce n’est pourtant qu’à 
« Voir l'Océan !". Le soleil lui avait décidé de ne pas encore venir nous saluer. Difficile de ne pas le comprendre, emmitouflé qu’il était dans son édredon de cumulonimbus. Mais après une balade sur la promenade des chiliens, la couverture tombe dans l’étendue bleue et ce gros faignant est alors bien obligé de se lever.
« Visiter ! » Si bien escortés, nous repartons vers le centre de la ville. La Plaza de Armas, si typique puisque chaque village a la sienne, est charmante. Quelques chiens g
rondent à notre passage mais de la fontaine, des maisons colorées et du doux soleil revigorant exalte une ambiance suave.
Au détour d'une rue plus ombragée, nous découvrons quelques cafés qui semblaient avoir capturé le soleil, le libérant par leurs terrasses aux bras ouverts. Entraînés vers cet accueil qu'il aurait été impoli de refuser nous nous retrouvons attablés sous un parasol crème, duquel aurait pu couler celle qui recouvrait mon chocolat.
Bon je vais m’arrêter la dans la romance et laisser un peu de place aux faits.
Apres avoir passé l’aprem à nous balader dans la Serena et à profiter du soleil sur la plage, on est parti le soir pour visiter un observatoire astro. Donc c’était sympa mais c’est vrai que je m’attendais à quelque chose de plus professionnel permettant de se balader sur les cratères de la Lune. Toujours est-il que je connais maintenant la constellation du scorpion et le triangle du Sud ; sorte d’équivalent de notre étoile polaire qui n’apparaît pas au Sud.
Le lendemain départ à
a de Damas, réserve naturelle où l’on rencontre, selon le guide…, dauphins, lions de mer pingouins…Temps magnifique, tour de bateau génial, il ne manquait que ces maudits cétacés qui n’ont pas daigné montrer le bout de leur bec. Bref super journée. En rentrant petit passage dans un bar où nous avons eu l’occasion de voir une bonne petite baston digne de celles de la Foon, dédicace Peg et Paul…
Le lundi, départ à
Superbes paysages, en particulier le coucher de soleil sur les montagnes avec les vignes, seulement bourgeonnantes alentour.
Nous en profitons pour faire une petite soirée sympa, de quoi être en forme pour la balade a cheval du lendemain matin…
Pour ceux qui ne le savent pas, mon expérience en la matière est réduite à un cours de poney d’une heure il y a 12ans. Très marrant mais peu formateur…C’était donc non sans quelque appréhension que j’attaquais cette excursion. D’autant que j’avais du mal à dire lequel de la monture ou du cavalier était le plus nerveux… Ca met en confiance…Bon finalement, je brise tout suspens, l’animal et moi nous sommes révélés plutôt dociles et la rando s’est donc très bien déroulée, même si mon entre-jambe en a un peu pâti… ! Des paysages là encore à vous couper le souffle sous le pied ! Et quelles sensations lors du galop dans la montagne ! Du bonheur !
Apres ces efforts, nous nous sommes offerts un petit resto fort sympathique, parfait pour conclure en beauté notre week-end !
Il nous était aussi impossible de ne pas prendre un petit digestif local en passant dans la distillerie du village oú notre guide a été fort surprise de notre capacité à distinguer les différentes maturations du Pisco… « La Classe française » qu’on lui a dit !
Il ne nous restait donc plus qu’à prendre le chemin du retour et à retrouver Santiago grise et froide…



















